Reprendre le contrôlede son traitement.Chez soi.
Au Québec, des milliers de personnes atteintes d'une maladie chronique quittent encore leur maison pour se faire soigner. Nous rendons le soin à domicile assez sûr pour que ce ne soit plus nécessaire.

Une crise silencieuse dans les centres de dialyse.
Le soin à domicile existe, il est prouvé, il est moins coûteux. Presque personne n'y a accès.
« L'écart entre ce qui est possible et ce qui est offert n'est pas une question de médecine. C'est une question d'accompagnement. »
Enquête terrain Utili-M menée auprès de 81 professionnels et patients, région de Québec.
Que personne ne soit laissé seul
face à sa machine.
Présence continue.
Aucun patient ne devrait attendre un retour d'appel pour savoir s'il fait le bon geste. Cette présence est possible aujourd'hui. Il faut la rendre simple et humaine.
Autonomie sans isolement.
L'autonomie, ce n'est pas être seul. C'est garder le contrôle de son traitement, avec un filet de sécurité toujours présent.
Le système doit suivre.
Pour que le domicile devienne la norme, le réseau a besoin d'outils qui parlent sa langue : conformité Loi 25 par conception, indicateurs MSSS intégrés, reddition de comptes automatisée.
Ce que vit un patient à
six heures du matin.
Pour comprendre Compagnon, il faut d'abord comprendre une séance d'hémodialyse à domicile.
Sa machine est dans le salon. Il a tout préparé la veille : dialysat, lignes stériles, aiguilles, désinfectant.
Il se pèse. Il désinfecte sa fistule. Il pique ses deux aiguilles. Il fixe les lignes.
Il appuie sur le bouton de démarrage.
Son sang quitte son corps pour la première fois depuis quarante-huit heures. Pendant les quatre prochaines heures, il sera seul avec la machine. Chez lui.
C'est à ce moment-là que Compagnon entre en scène.

Une voix qui guide. Une équipe qui veille.
Compagnon n'est pas une application médicale de plus. C'est une réponse à une question simple : comment rendre le traitement à domicile aussi sûr, et aussi accompagné, que le traitement en clinique ?
La voix.
- Le patient n'apprend pas une interface : Compagnon parle.
- Il guide chaque geste de la séance, de la ponction au branchement.
- Il interprète les alarmes en temps réel : il rassure quand c'est bénin, il alerte l'équipe quand c'est sérieux.
La vue d'ensemble.
L'équipe soignante reçoit des signaux priorisés, pas une longue liste d'alertes indifférenciées. Exemple : une prise de poids interdialytique anormale déclenche une intervention avant la complication. Le contexte clinique arrive au bon moment.
La traçabilité.
- Chaque geste est documenté, chaque consentement archivé.
- Reddition de comptes au MSSS, conformité Loi 25 par conception, indicateur 000199.
- Tout est intégré, pas ajouté ensuite.

Chaque chiffre est sourcé.
Aucune projection surévaluée.
En centre : entre 80 000 $ et 107 000 $ par patient et par an. À domicile avec Compagnon : entre 30 000 $ et 45 000 $.
Chaque patient transféré à domicile, c'est plus de 50 000 $ libérés par an pour d'autres soins.
Survolez le chiffre en bout de ligne : le robot explique d'où vient le gain.
1 200 $ investis.
Jusqu'à 63 000 $ économisés.
Par patient. Par an.
Ce n'est pas un coût additionnel. C'est un transfert budgétaire d'un poste hospitalier coûteux vers un outil ROI-positif dès le premier mois.
Estimations basées sur la littérature clinique. Modélisation détaillée sur demande.

« 91 % des médecins recommandent les soins à domicile. 85 % affirment qu'un outil comme Compagnon influencerait leur décision de prescrire. »
Enquête terrain Utili-M · n=81 professionnels de la santé · Région de Québec

On a commencé par écouter.
Avant d'écrire la première ligne de code, nous avons rencontré quatre-vingt-un médecins, infirmières, patients et proches aidants. Compagnon est ce qu'ils nous ont dit qu'il manquait.
Construit avec le réseau. Pas pour le réseau.
Compagnon n'est pas développé en isolation. Chaque décision technique passe par des médecins, des infirmières et des patients du réseau québécois. C'est lent, c'est exigeant : c'est ce qui le rend crédible.
« Nous croyons que votre solution pourrait jouer un rôle crucial en offrant à nos patients une manière plus autonome et efficace de gérer leur traitement quotidien, en plus de diminuer les besoins de mobilisation de ressources humaines. »





Un écosystème,
plusieurs traitements.
Compagnon n'est pas un outil de dialyse. C'est un écosystème d'accompagnement à domicile : une voix qui guide le patient, une surveillance priorisée pour l'équipe soignante, une traçabilité conforme par conception. Cet écosystème ne dépend pas d'une seule maladie. Partout où un patient exécute seul un traitement technique et récurrent à la maison, Compagnon peut l'accompagner.
Hémodialyse à domicile
Dialyse péritonéale
Antibiothérapie intraveineuse à domicile
Soins de plaies complexes à domicile
Un même écosystème, un protocole à la fois, validé cliniquement avant tout déploiement.
Nous sommes des ingénieurs qui passent du temps avec des médecins, des infirmières et des patients.

À dix-sept ans, Jonathan inventait un cœur artificiel qui lui valait une couverture nationale à Radio-Canada et une rencontre avec le Premier Ministre du Canada. Aujourd'hui, il poursuit la même obsession sous une autre forme : rendre la technologie médicale utile à ceux qui en ont le plus besoin. Chercheur au Laboratoire de Microsystèmes Biomédicaux Intelligents de l'Université Laval, il a fondé Utili-M après avoir passé suffisamment de temps avec des patients en dialyse pour savoir que le système les laisse trop souvent seuls.

Firas conçoit des systèmes d'intelligence artificielle pour l'industrie chez Bentley Systems le jour, et bâtit l'architecture logicielle de Compagnon le reste du temps. Convaincu que l'IA, bien construite, peut servir la santé sans la déshumaniser, il s'attaque aux exigences cliniques de Compagnon avec la même rigueur qu'on attend d'un système critique en production.
Conseil scientifique
Équipe








Tout ce qu'un
comité d'achat
demande.
Non. Compagnon prend en charge les 98 % d'appels non urgents pour que votre équipe se concentre sur les 2 % à valeur clinique réelle. Libération, pas remplacement.
L'essentiel.
Six repères pour repartir avec le cœur du projet.
Au Québec, 3 à 5 % des patients dialysent à domicile, pour une cible ministérielle de 40 %.
Ce n'est pas médical. C'est un manque d'accompagnement au moment critique, seul devant la machine.
Compagnon : une voix qui guide le patient, une vue priorisée pour l'équipe, une traçabilité conforme par conception.
Pilote 2026 à l'Hôtel-Dieu de Québec, 50 patients, 12 mois. Lettre d'intérêt signée du Dr Agharazii.
−46 % d'appels non urgents, +38 % de rétention à 5 ans, 100 $ par patient par mois contre des milliers en centre.
Même écosystème, autres soins : dialyse péritonéale, antibiothérapie IV, soins de plaies complexes.
À qui nous voulons parler
Compagnon se construit avec celles et ceux qui vivent, soignent, financent et bâtissent le virage du soin à domicile.